Samedi prochain, faites l’amour pour sauver la planète !

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Vous avez quelque chose de prévu le 29 mars ? Annulez tout, voici une bonne occasion de faire votre B.A. environnementale. Samedi, de 20h30 à 21h30, l’association écologiste WWF propose de participer au projet « Earth Hour », une heure pendant laquelle il suffit de couper tous les appareils électroniques. Durant soixante minutes, au rancart les tablettes, les Smartphones et les écrans. Oui, mais que faire pendant cette heure ?

Prête pour une heure de sexe ?
Si vous avez peur de vous tourner les pouces pendant une heure dans le noir, Durex invite les couples à profiter de cette opportunité pour vivre leur « Love Hour ». Plongée dans l’obscurité, vous n’avez donc aucune raison de ne pas (re)savourer les plaisirs de la sensualité pendant une heure (douche non comprise).

Non aux technologies au lit !
Les couples du monde entier sont ainsi invités à économiser l’énergie tout en utilisant la leur. Car c’est surtout contre l’invasion des technologies dans le couple que la marque veut lutter. Selon un sondage Harris Interactive, 62% des femmes britanniques ont déjà interrompu un rapport sexuel pour consulter leur téléphone portable. Samedi, connectez-vous plutôt avec votre partenaire.

L’homme le plus généreux du monde est un SDF

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Dobri Dobrev, un SDF bulgare à l’histoire hors du commun, est sans doute l’homme le plus généreux du monde.

A bientôt 100 ans, Dobri Dobrev n’est pas un SDF comme les autres. Atteint de surdité depuis la seconde Guerre mondiale, celui que les habitants de Sofia surnomment affectivement « papi Dobri » passe ses journées à arpenter la capitale bulgare pour mendier. Mais il ne garde pas cet argent pour lui… Car avec une pension d’état mensuelle d’environ 80 euros, Dobri arrive à subvenir à ses besoins. L’argent qu’il gagne dans la rue, il le redistribue centime par centime aux bonnes œuvres, parmi lesquelles la restauration des monastères et églises bulgares, ainsi que des orphelinats en proie à des problèmes budgétaires. Au total, ce sont pas moins de 40 000 euros donnés à des organismes de charité dans le besoin. Une générosité sans borne qui lui a valu un autre surnom, « le saint de Baylovo » (sa ville natale).

Le top 10 des boulets sur facebook

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On en connait tous forcement au moins un ! Le boulet Facebook, c’est cette personne que tu as dans tes amis et qui te pourrit ton fil d’actualité avec des infos dont tout le monde se fout. Vu qu’il est sympa, tu le gardes quand même.

1. LE MÉTÉOROLOGUE
Ses statuts préférés : « Quel temps de merde ! » ; «Youhouuuuuu, du soleil ! » ; « Trop trop marre de la pluie !! »
Son comportement : Le météorologue est réglé comme un métronome. Chaque jour, il fournit à ses contacts un bilan détaillé du temps qu’il fait dans sa région. Aucun caprice climatique ne lui échappe. Persuadé que ses amis Facebook sont incapables de mettre le nez dehors, d’ouvrir la fenêtre, de sentir l’atmosphère qui se réchauffe ou qui se refroidit, le météorologue agit en grand chevalier. Il décrit de manière précise, analytique et rigoureuse, les variations climatiques et autres changements de température.
Lorsque les degrés dégringolent, il poste des photos du tableau de bord de sa voiture.
« -14°C… Incroyable! »
Quand le soleil se pointe, il s’empresse de donner les maxima « tout-à-fait invraisemblables pour la saison » (image de son application météo iPhone à l’appui) et annonce à qui veut bien l’entendre qu’il va aller boire un mojito en terrasse.
Six semaines avant de partir en vacances à Cordoue, le météorologue devient tout bonnement insupportable. Il se lance dans une frénésie de posts détaillant avec grand soin les prévisions de la destination qui l’accueillera.
« Lundi: 28°C à Cordoue… »; « Mardi: 32°C à Cordoue… »; « Mercredi: 29°C à Cordoue… »
Et cela ne s’arrête jamais.

2. L’HEUREUX PARENT
Ses statuts préférés : « Ma princesse fait enfin ses nuits. C’est Papa et Maman qui sont contents! » ; « Ça y est, mon p’tit cœur de beurre est inscrit à l’école, ça me fait tout bizarre ! » ; « Première purée de carottes pour ma puce ce midi. Un succès! »
Son comportement : Avant la naissance de son enfant, sur Facebook, la vie sociale du futur heureux parent est proche du niveau zéro. Son mur est vide. Il n’interagit avec personne. Sans son gamin, sa vie semble plate et ennuyante à mourir.
Mais dès la première écho morpho, un bouleversement s’opère. L’enfant acquiert une identité virtuelle et l’heureux parent vit (enfin!). Il poste, commente, vient pourrir votre fil d’actu avec des infos dont tout le monde se fout :
La-première-dent-de-Noah; la-première-fois-que-Noah-s-est-mis-de-la-purée-partout-sur-le-visage ; la-première-fois-que-Noah-a-mis-son-orteil-dans-l-eau-de-la-mer-du-Nord.
C’est Noah par-ci, Noah par-là, Noah décliné à toutes les sauces et vu sous tous les angles.
Dès la naissance, l’heureux parent n’apparaît plus jamais sur ses photos de profil : c’est Noah qui le remplace. Et en dessous des photos de Noah-qui-mâchouille-un-bout-de-bois : 598 like et 236 commentaires:
« Maiiiiiiiiiiiiis qu’il est bôôôôôôôôôôôôôô ! » « Ooooooooooooooh !!! Comme il te resseeeeeeeemble !!! »
Et ce, même si Noah ressemble grave à une crevette grise.

3. L’AUTO-LIKEUR
Ses statuts préférés:
Définition: Auto-like : nouvelle forme de narcissisme contemporain.
Son comportement : L’auto-likeur s’aime. S’admire. S’émerveille devant sa propre grandeur, sa magnificence, son éclat, sa splendeur, sa somptuosité. Il s’empresse de faire savoir à ses contacts à quel point il se trouve beaucoup trop cool et prodigieux. Comment? En likant ses propres liens, ses propres posts, ses propres statuts. Le narcissique est sans cesse pris de poussée d’auto-kiffage continue et non-contenue.
Ego surdimensionné ? Manipulation erronée ? Mauvaise compréhension des réseaux sociaux ? Aucune étude n’a jamais été réalisée sur le sujet. L’auto-likeur reste donc un véritable mystère pour la plupart de ses contacts qui le regardent agir, impuissants et incrédules.

4. LE DÉPRESSIF
Ses statuts préférés : « Assez de me bercer d’illusions ! » ; « Triste… » ; « Marre d’y croire pour rien, dans la vie on ne peut compter sur personne. »
Son comportement : Il y a quelques années encore, l’individu dépressif et mal dans sa peau ne s’épanchait pas publiquement sur ses problèmes. Il noircissait les pages de cahiers intimes à la lueur d’une bougie, se lamentant sur le triste sort que la vie lui inflige et vidant des boites de Kleenex à la vitesse de l’éclair.
Avant, il y avait les cahiers cachés au fond d’un tiroir. Aujourd’hui, il y a Facebook.
Le dépressif, ce poète maudit à qui rien ne réussit et dont la vie est un enfer, va mal. Très mal. Il le fait savoir à l’entièreté de la planète en postant, sur son mur, des phrases philosophiques à tendance suicidaire. Ou des chansons qui foutent le moral de tout le monde dans les chaussettes. « Ne me quitte pas » de Brel ou « Solitude » d’Evanescence.
Ambiance.
Le dépressif va parfois très loin (« Ras le bol, je vais me foutre en l’air ! »), à tel point qu’à la lecture de ses statuts, certains de ses contacts se demandent s’ils ne sont pas à la limite de la non-assistance à personne en danger.
Dans sa version féminine, la dépressive a toujours une ou deux copines qu’elle surnomme indistinctement « ma belle » et qui s’empressent de commenter ses statuts et de la rassurer à grand renfort de « Mais non ma belle, tu n’es pas nulle. T’aime fort fort fort. Bisous Bisous. »
Touchant.

5. LE PRO DU SOUS-ENTENDU
Ses statuts préférés : « Parlez, parlez, vipères… La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe… » ; « Comment est-il possible d’être aussi lâche et insensible ? Pffff… » ; « Que ce soit bien clair: une fois, pas deux !!!! »
Son comportement : Le pro du sous-entendu pourrit quelqu’un, mais on ne sait pas qui. Il n’a pas le courage de le dire. Alors, il utilise:
les métaphores mystiques les points de suspension les grandes phrases d’insultes
« Oui, ben si un jour je te croise, tu verras bien ce que tu vas voir. Je ne me laisserai plus faire, c’est bien moi qui te le dis. Alors entre-le dans ton crâne, ok!!??? »
Euhhhhhh… Ok!

6. L’AMOUREUX INSTABLE
Ses statuts préférés :
23 juin
(Oui, c’est un peu glauque, mais il y a toujours bien l’une ou l’autre personne trop bizarre pour liker le statut d’un nouveau célibataire)

23 juillet
(Euphorie. Tout le monde est content. Ça like, ça commente. C’est le bonheur total.)
23 octobre
(Comme le beurre qui font au soleil, toute bonne chose a une fin. Retour au célibat. Pauvre Grégory Gorissen. Tout le monde se demande qui est cette Larissa Bogliubski.)
…3 jours plus tard
(Larissa Bogoliubski est une s*****)
Son comportement : L’amoureux instable fait sans arrêt état de sa vie sentimentale sur la toile. Il passe d’un(e) partenaire à l’autre sans aucune gêne et annonce à chaque fois son bonheur (ou son malheur) sur Facebook. Quand il est en couple, il publie des posts mielleux sur le mur de sa moitié. La lecture de ces mots doux embarrasse à chaque fois la moitié de ses contacts qui a l’impression de s’immiscer dans son intimité la plus profonde.
Quand l’amoureux instable se retrouve seul, il s’empresse de l’indiquer sur Facebook, espérant que la fille sur laquelle il a flashé à une soirée trop, trop bien deux semaines auparavant comprenne le message subliminal qu’il essaye de lui envoyer et se jette sur l’occasion pour commenter son nouveau statut amoureux en disant quelque chose du genre « Tu fais quoi dans dix minutes ? » et qu’ils terminent la soirée ensemble à regarder Top Gun et à manger des chips.
Sauf exception vraiment heureuse, ce genre de scénario n’arrive évidemment que dans les films.

7. L’ACCRO AUX JOURS DE LA SEMAINE
Son comportement : L’accro aux jours de la semaine ressemble un peu au météorologue mais dans sa version calendrier. Sans jamais se lasser, il informe ses contacts sur l’avancement des jours de la semaine en soulignant des choses que tout le monde sait déjà.
Lundi, 9h16 : « Et bien moi j’dis, vivement vendredi ! »
L’accro aux jours de la semaine déteste son boulot et sur-kiffe les week-ends qu’il attend fiévreusement dès lundi matin, 8h30.
Jeudi, 16h24, une pointe d’allégresse commence à se faire ressentir : « Dans 24 heures, c’est le WE !! »
24 heures plus tard, explosion de joie. L’accro aux jours de la semaine est en pleine exaltation : « BON WEEK-EEEEEEEEEEEEEEEEEND !!! »
Et pour le plus grand plaisir de tous, le lundi, ça recommence.

8. L’ADDICT AUX LETTRES CAPITALES
Ses statuts préférés : « MATCH A DOMICILE CE SOIR. C’EST BOOOOOON CAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!! »; « HAPPY NEW YEAAAAAAAAAAAAAAAR ET THE BEST POUR 2012 !!!! » ; « SI QUELQU’UN VEUT M ACCOMPAGNER CE SOIR A LA SOIRÉE SALSA ENVOYEZ UN MESSAGE PRIVÉ. CA VA ÊTRE CHAUUUUUUUD!!! »
Son comportement : É P U I S A N T. Sur Facebook, l’addict aux lettres capitales ne rit pas, il s’esclaffe. Il ne parle pas, il crie. Il n’interagit pas, il HURLE. Son clavier ne connaît que les majuscules. Par manque de connaissance informatique (ou par fainéantise, on ne sait pas trop), il continue cependant à écrire en faisant abstraction de la particularité de ses écrits. Impossible de le rater: il impose ses statuts sur tous les fils d’actualité.
L’addict aux majuscules donne l’étrange impression d’être énervé en permanence. Il beugle dans les oreilles de tout le monde et chacun de ses statuts renvoie l’image d’un individu belliqueux, agressif, querelleur et insistant.
À chaque fois qu’il publie quelque chose, ses contacts rêvent TOUS SANS EXCEPTION de lui mettre un seul et unique commentaire:

9. LE MILITANT
Ses statuts préférés : « Ne vous laissez pas avoir, la société vous ment » ; « La gauche, la droite : tous des pourris ! » ; « Aux armes citoyens !! »
Son comportement : Facebook est un merveilleux outil de communication. Le militant l’a bien compris. Se sentant très concerné par toutes les nobles causes, il profite de sa présence sur les réseaux sociaux pour sensibiliser ses contacts et pour partager ses inquiétudes quant à l’avenir de la planète. Le militant suit la politique de très près, est un grand habitué des débats télévisuels et rêve de rejoindre les Anonymous.
Toujours occupé à râler sur la société, les politiciens, les chômeurs, les riches, les médias ou les racistes, le militant poste, sur son mur, des photos d’éléphant coupé en 2 avec tous les boyaux qui ressortent, ainsi que des clichés de chiens battus qui saignent, de SDF qui crèvent dans le froid, d’enfants africains qui sont à deux doigts de mourir de faim.
Bien souvent, le militant défend des causes justes. Mais au vu du nombre d’heures qu’il semble passer sur Facebook à poster des photos de plaies ouvertes, de disparitions inquiétantes et autres manifestations syndicales, tous ses contacts se demandent si, en fait, son combat ne se limite pas à la simple lutte virtuelle.

10. LE JOUEUR COMPULSIF
Ses statuts préférés : « Mathieu vient de construire un poulailler dans Farmville » ; « Je viens de décrocher un score de 2 étoiles dans Bubble Saga. Pourras-tu me battre ? » ; « Virginie a besoin d’un os pour chien dans CityVille »
Son comportement : Le joueur compulsif est la personne la plus détestée sur Facebook. Probablement à cause des 150 invitations qu’il envoie par jour à ses contacts, implorant leur aide, mains jointes, genou à terre, larme dégoulinant le long du visage. D’après lui, les 123 notifications quotidiennes qu’il fait endurer à ses contacts sont tout-à-fait justifiées: il a un champ de patates à biner DE TOUTE URGENCE!
Ses amis Facebook ont parfois l’impression qu’il serait capable de donner bien cher de sa personne pour recevoir un râteau, un lampadaire ou autre barrière nadar pour construire sa ville.
Lorsque – pour la 16ème fois de la journée – il renvoie vite fait une petite invitation à l’entièreté de ses contacts qui n’ont pas eu la bonne idée de bloquer l’application, l’utilisateur lambda de Facebook sent la rage monter, se transforme en addict aux capitales et n’a plus qu’une seule envie : lui hurler dans les oreilles avec un gueulophone lui-même relié à un ampli.

Découverte d’un appartement rempli de bières

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Un appartement rempli de canettes de bières a été découvert à Plœuc-sur-Lié en Bretagne. Un couple de propriétaire a eu la désagréable surprise de retrouver son appartement envahi par des milliers de cadavres de bières. Après avoir obtenu un droit d’accès au logement suite à une décision de justice, il a été effaré de découvrir à quel point son appartement était rempli de bouteilles en verre de bières.

Flashé à 157 km/h, le conseiller général est relaxé

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Finalement, Francis Da Ros n’aura pas eu à employer très longtemps un chauffeur pour ses déplacements. Hier, le tribunal de police a annulé la procédure dont il faisait l’objet pour une erreur dans la rédaction du procès-verbal.

Le 8 janvier dernier, le conseiller général du canton de Houeillès et président du Service départemental d’incendie et de secours du Lot-et-Garonne avait été flashé par les gendarmes sur la RN 21 sur la commune de Colayrac-saint-Cirq. Sans doute pressé, l’homme circulait à une vitesse de 157 km/h sur un axe limité à 90 km/h. Convoqué devant le tribunal de police, l’élu a été représenté par son avocat qui s’est employé, dans sa plaidoirie, à démontrer que le procès-verbal établi par les gendarmes comportait une erreur assez notoire. En effet, le gendarme qui a rempli le document avait indiqué, en guise de repère géographique du contrôle effectué, une référence en point kilométrique (PK) ainsi qu’en point de repère (PR), qui ne pouvait être juste. Ainsi, l’avocat de Francis Da Ros a demandé au tribunal de déclarer l’irrégularité du procès-verbal établi.

Le ministère public, convaincu par les arguments de la défense a plaidé lui aussi pour la nullité du procès-verbal en raison d’un problème de localisation. Le tribunal a donc fini par accéder aux demandes des deux parties et a donc prononcé la relaxe du conseiller général du canton de Houeillès, également président du Sdis. Il s’est par ailleurs vu restitué son véhicule. Il risquait la saisie de son véhicule ainsi qu’une amende de 1 500 €.

Lancer de chat : 1 an de prison ferme pour l’accusé

 

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Le jeune homme filmé en train de lancer un chat à plusieurs reprises contre un mur à Marseille, s’est vu infliger, lundi 3 février, une peine d’un an ferme par le tribunal correctionnel.
Farid Ghilas, 24 ans, a été jugé en comparution immédiate lundi après-midi après avoir été placé en garde à vue. Le jeune homme s’est excusé devant l’audience : « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai fait le con, je regrette », a-t-il déclaré à l’audience, alors que s’étaient rassemblés devant le tribunal près de 200 défenseurs des animaux. Le jeune homme risquait jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Le chat quant à lui est en bonne santé.

« Jsuqu’a présent, les juges ont toujours été cléments »

La vidéo en question avait rapidement fait le tour du Web, précipitant la mobilisation du forum américain 4chan, la création d’une pétition ayant recueilli plus de 100 000 signatures et de plusieurs pages Facebook contre l’auteur du geste. Puis, finalement, un dépôt de plainte par la Fondation Brigitte-Bardot pour « acte de cruauté et sévices graves ».

L’affaire a semble-t-il connu son dénouement grâce aux actions de nombreuses personnes scandalisées par la vidéo. Sur Twitter, le compte officiel de la gendarmerie nationale avait indiqué que le signalement des utilisateurs du réseau social avaient permis l’interpellation à Marseille de l’auteur des faits.

Le code pénal sanctionne gravement les actes de cruauté ou les sévices à l’encontre des animaux. L’article 521-1 condamne ainsi de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros « le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité ».

« Mais jusqu’à présent, les juges ont toujours été cléments, n’appliquant jamais le code pénal dans toute sa rigueur, explique au Monde.fr Jean-Marc Neumann, juriste et vice-président de la Fondation Droit animal, éthique et sciences. La plupart des affaires ont été classées sans suite ou se sont soldées par des non-lieu. Dans le cas de condamnation, les magistrats se sont toujours contentés d’amendes peu élevées (de l’ordre de 500 ou 1 000 euros) et jamais de prison ferme. L’animal n’a pas encore trouvé la place qu’il mérite en France » .