Elle a été licenciée pour s’être trop connectée à Facebook

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La cour d’appel vient de valider le licenciement d’une Angloye. En cause : ses connexions très fréquentes sur les réseaux sociaux pendant ses heures de travail.
La cour d’appel de Pau a estimé que l’abus de connexions à Facebook depuis son lieu de travail était un argument de cause réelle et sérieuse de licenciement.
La cour d’appel de Pau a estimé que l’abus de connexions à Facebook depuis son lieu de travail était un argument de cause réelle et sérieuse de licenciement.

Dans de nombreuses entreprises, c’est devenu un automatisme, le matin, en arrivant au bureau: on allume l’ordinateur, on râle parce qu’il rame, on lance Internet et l’on se connecte à ses boîtes mail pro, perso, son compte Facebook, son compte Twitter – sachant que l’on a la même chose, en double, dans la poche, avec son smartphone -, et la journée est lancée. Des gestes devenus quotidiens à l’heure de l’explosion de l’électronique, des réseaux sociaux et de l’ultra-communication, qui peuvent coûter cher : son boulot, justement. Une Angloye vient d’en faire l’amère expérience.

Au début de l’été, la cour d’appel de Pau a validé le licenciement de cette employée dans une agence d’intérim de la Côte basque. L’un des deux griefs retenus par les juges : « Les connexions très fréquentes, durant les heures de travail, à des sites communautaires tels que Facebook. » L’usage quotidien de la boîte mail personnelle Hotmail est également cité. Et la fréquentation assidue d’un site de commercialisation de dessous féminins… La dame faisait quelques extras et s’adonnait à la vente par correspondance de lingerie depuis son lieu de travail.

Problème, dans le même temps, elle enchaînait les boulettes, déclarant avec retard des contrats d’embauche, ce pourquoi elle était rémunérée. « Et prétendait être débordée quand des explications lui étaient demandées », indique l’avocat palois de l’agence d’intérim, Me Éric Bourdeau. Or, un jour d’absence et alors qu’elle avait laissé son ordinateur allumé, son patron découvre ses autres activités. Et voit rouge.

Il appelle un informaticien, qui épluche l’historique des connexions, mais aussi les fichiers du PC et tombe sur une série de photos personnelles utilisées par la salariée pour alimenter ses profils sur les réseaux sociaux. Convoquée dans la foulée, la chargée de recrutement est licenciée. Elle contre-attaque en saisissant les prud’hommes de Bayonne, qui lui donnent raison, jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. L’agence d’intérim interjette appel et produit à la cour des captures d’écran de l’ordinateur concerné. Elles démontrent, selon elle, que l’employée « considérait son lieu de travail comme une véritable annexe de son domicile privé ». Des éléments qui ont fait mouche auprès des magistrats palois.

« Les connexions quasi quotidiennes, à plusieurs reprises dans la journée, durant les heures de travail, sur un site sur lequel Mme X se livrait à une activité commerciale (NDLR : la vente de lingerie) ainsi que sur des sites communautaires, démontrent que cette dernière, durant ces périodes, ne pouvait se livrer à son travail au sein de l’agence », écrivent-ils dans leur arrêt rendu le 13 juin.

« Ce qui lui était reproché et qui a été sanctionné, ce n’est pas le simple fait de se connecter une fois de temps en temps à Facebook ou à ces autres sites – encore heureux, on n’en est pas là ! – mais d’en avoir abusé à des moments où elle était payée pour d’autres tâches qu’elle n’accomplissait pas. Ce que la cour a considéré comme un usage ‘‘anormal’’ de l’outil professionnel, suivant en cela la jurisprudence », estime Me Bourdeau.

Une analyse que ne partage pas l’avocate de la salariée, Me Anne-Marie Mendiboure, du barreau de Bayonne, « étonnée par cette décision ». « Nous n’étions pas face à un dossier représentatif d’abus d’un salarié. Certes, ma cliente se connectait régulièrement sur des sites personnels, mais ça ne dépassait pas, à chaque fois, quelques minutes. Ce n’était pas pire qu’une pause cigarette ! »

« Faute de moyens financiers », explique son conseil, la salariée n’a toutefois pas engagé de pourvoi en cassation. Ce qui rend cet arrêt définitif et, dès lors, la possibilité de l’utiliser en jurisprudence, celle-ci étant encore peu fournie sur le sujet.

Une mère de 40 ans enceinte de son propre fils s’apprête à l’épouser !

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Une mère de 40 ans est prête à épouser son propre fils. La femme et son fils prétendent s’aimer vraiment. Et maintenant ils veulent conduire leur relation à un niveau supérieur en se mariant tout en sachant que la mère, Betty Mbereko est maintenant enceinte de six mois et attend un enfant de son fils qui sera son petit-enfant. Mbereko, 40 ans, est veuve depuis 12 ans et vit avec son fils de 23 ans Farai Mbereko.

Elle confirme qu’elle est enceinte de six mois et qu’elle a décidé qu’il est préférable d’épouser son fils parce qu’elle ne veut pas se marier avec les jeunes frères de son défunt mari dont elle la convoitise. Betty a sonné le tribunal des sages du village la semaine dernière quand elle a déclaré que l’affaire avec son fils avait commencé il y a plus de trois ans. Elle a déclaré, qu’après avoir dépensé beaucoup d’argent pour envoyer Farai à l’école après la mort de son mari, elle a senti qu’elle avait le droit sur son argent qu’aucune autre femme.

Le chef du village, Nathan Muputirwa, en apprenant la nouvelle a déclaré ceci: Nous ne pouvons pas permettre que cela arrive dans notre village, Mashura chaiwo aya, (Il s’agit en effet d’un mauvais présage). Dans le passé, ils devaient être tués, mais aujourd’hui nous ne pouvons pas le faire parce que nous avons peur de la police. Il leur a ordonné de rompre immédiatement leur relation ou de quitter son village. Ils ont choisi cette dernière option et ont depuis quitté le village pour une destination inconnue.

Il force sa famille à vivre comme en 1986

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Effaré par le comportement de son jeune fils qui préférait jouer avec un iPad plutôt que de jouer dehors, Blair McMillian a pris une décision radicale : remettre toutes les technologies postérieures à 1986 au placard et vivre comme à cette époque.

Pourquoi cette année précisément ? Parce qu’elle correspond à son année de naissance ainsi qu’à celle de son épouse, Morgan. Désormais pour connaître le nom du ministre des Affaires étrangères en 1960, trouver l’horaire du prochain bus, ou identifier les ingrédients nécessaires à la confection d’un pancake,  Blair nécessite plus de temps que ses contemporains qui cherchent rapidement l’information sur leurs téléphones mobiles. Lui prendra le temps de consulter son encyclopédie en 24 volumes, son annuaire ou le livre de recettes de sa maman.

Inutile de préciser qu’il ne dispose pas non plus de téléphone et que toute la famille s’est vu retirer tablettes et autres innovations des deux dernières décennies. Chez les McMillian , la musique s’écoute sur radiocassette. Blair a néanmoins déniché une vielle Nintendo d’époque pour son fils.

Dans sa lubie passablement loufoque, Blair a même décide de déménager pour vivre dans une maison construite avant 1986. Le mobilier et les objets du quotidien sont tous vintages, du téléphone aux jouets des enfants…  Ne cherchez pas la machine à expresso, elle a été remplacée par une machine à filtre.

Il veut épouser sa chèvre par amour…

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Aparecido, un brésilien de 74 ans, n’en peut apparemment plus de rester célibataire.

Marié quatre fois et désormais veuf, ce père de huit grands enfants a décidé de convoler une dernière fois. Mais, faute d’avoir trouvé chaussure à son pied au sein de la gente féminine de son village, ce tailleur de pierre à la retraite a décidé de se tourner vers Carmelita… sa fidèle chèvre.

Pas question de consommer le mariage!

Et les choses pourraient être faites en bonne et due forme : une robe est même prévue pour le caprin afin qu’elle trotte jusqu’à l’autel.

Mais c’est dans une église quelque peu particulière que doit se dérouler la cérémonie puisque son pasteur se fait surnommer Tom Le Diable. Aparecido a rappelé qu’il n’était pas question de consommer le mariage.

Pour le vieil homme, c’est avant tout la concrétisation d’un amour platonique de deux ans, et surtout l’assurance ne de jamais entendre de reproches de la part de son épouse ou de se voir demander de participer aux frais du ménage.

La cérémonie est prévue le 13 octobre prochain.

Les toilettes connectées victimes de piratage !

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Qui aurait pu imaginer que des toilettes pouvaient être piratées ? Oui, vous lisez bien : les toilettes électroniques d’un fabricant japonais font aujourd’hui l’objet d’une sécurité défaillante. En effet, il semblerait que ces toilettes « révolutionnaires » aient été victimes d’un piratage via une application pour smartphones.

La société Lixil est connue pour commercialiser des toilettes atypiques. En effet, Lemodèle Satis, tout droit venu du Japon, a la particularité d’être contrôlable à distance par le bais d’une application Android. De ce fait, l’utilisateur peut aisément déclencher l’ouverture ou la fermeture de la cuvette, tirer la chasse d’eau, activer la musique ou le diffuseur de parfum.

Les experts Trustwave Holdings expliquent dans un rapport de sécurité qu’il est effectivement possible de pirater les toilettes Satis : «En utilisant ainsi l’application, une personne mal intentionnée pourrait forcer le siège à tirer la chasse à répétition, relever ou abaisser la lunette, activer le séchoir ou le robinet, causant un inconfort pour l’utilisateur.»

Record du monde : une polonaise veut coucher avec plus de 100 000 hommes

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Une jeune polonaise souhaite rentrer dans le livre des records. Comment ? Tout simplement en étant la femme qui a eu le plus de partenaires sexuels différents.

Rentrer dans le livre des records est un honneur et pour certains une ambition. Des gens sont prêts à tout pour avoir leur nom affiché dans le célèbre Guinness Book. Si des records complétement fous ou farfelus avaient déjà vu le jour comme rester le plus longtemps dans une tombe, casser le plus grand nombre de pastèques avec ses seins ou encore avoir le plus de piercings possible sur le corps, ici une nouvelle idée complètement dingue fait son apparition. En effet, une jeune polonaise qui répond au nom de Ania Lisewka souhaite battre le record du nombre de relations sexuelles en couchant avec plus de 100 000 hommes venus du monde entier.

Elle a annoncé en mai dernier se lancer dans un marathon du sexe qui lui permettra de coucher avec plus de 100 000 garçons. La jeune femme qui a à peine la vingtaine n’est pas difficile, et ouverte à toutes propositions. Qu’ils viennent de Pologne, de Chine, d’Australie ou encore du Brésil, ce n’est pas grave, elle accepte tout le monde. Elle avoue sur sa page Facebook aimer le sexe, aimer s’amuser et surtout aimer les hommes. Son seul problème est d’être considérée comme une obsédée car le sexe est en général tabou en Pologne (selon ses dires).

Vous aussi lecteurs, vous pouvez contribuer à la réalisation de ce record du monde. Il vous suffit de remplir un formulaire d’inscription sur son site anialisewka.pl afin de vous faire connaitre et peut-être vous faire sélectionner. Elle promet de vous contacter si vous vous trouvez sur son chemin. La jeune femme n’a pas communiqué le nombre de ses conquêtes à ce jour.

Mais en faisant de rapides calculs :

  • Si elle couche avec un homme différent par jour il lui faudrait 273 ans pour établir son record.==> Impossible
  • Si elle couche avec trois hommes différents par jour il faudrait 97 ans pour atteindre son but. ==> Impossible
  • Si elle couche avec cinq hommes différents par jour il faudrait 55 ans pour réaliser les 100 000 ==> Possible, mais elle va y passer sa vie.
  • Si elle couche avec 10 hommes par jour (bonjour les dégâts), il lui faudrait 27 ans pour arriver aux 100 000 hommes.

Bref, vous l’aurez compris, un record complètement fou qui sera difficilement réalisable mais qui fera le buzz sans aucun doute.