Elle retrouve son vélo sur internet et le vole

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Une habitante de Vancouver est brièvement devenue une héroïne au Canada mardi après avoir subtilisé sa bicyclette à un voleur qu’elle avait retrouvé sur internet.

Kayla Smith, 33 ans, s’était fait voler son tout nouveau vélo, d’une valeur de 1.000 dollars, alors qu’il était accroché avec un antivol dans un stationnement dédié du village olympique de la métropole de la côte pacifique canadienne.

Le lendemain, en parcourant les petites annonces sur le site internet Craigslist, elle y découvre une bicyclette qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la sienne. Elle contacte alors le vendeur et rendez-vous est pris.

Sur les lieux du rendez-vous, elle reconnait immédiatement les autocollants qu’elle avait collés sur son cadre. « C’est mon vélo! Qu’est-ce que je fais? Et là, je me suis dit, autant faire l’innocente », a-t-elle raconté mardi à la télévision publique CBC.

Elle demande alors au « revendeur » si elle peut essayer la bicyclette autour du parking où ils se sont retrouvés… pour finalement prendre la poudre d’escampette avec son vélo.

Face à la popularité de cette affaire, la police a mis en garde les Canadiens de ne pas essayer de confondre leurs voleurs.

Brésil, assassinats des SDF pour préparer la Coupe du Monde 2014

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Le journal El Pais a publié un article faisant froid dans le dos. A Rio de Janeiro, les sans-abris seraient assassinés pour nettoyer les rues à un an de la coupe du monde de football.

Le Foot déchaîne les passions c’est bien connu, mais la préparation de la coupe du monde au Brésil fait-elle perdre la tête aux autorités brésiliennes ? Le 4 avril dernier, j’avais déjà commenté les limites de la politique de « pacification » des favelas brésiliennes notamment à Rio. Cette fois-ci, la question est plus grave

Les villes choisies par la Fifa sont particulièrement surveillées. Après qu’une politique de la terre ait été conduite, caractérisée par l’expulsion de force des amérindiens vivant près du stade mythique le Maracaña ; le journal El Pais rapporte que les rues brésiliennes seraient nettoyées des sans-abris pour accueillir les touristes de demain…

La recrudescence de ces meurtres, soulève la question du nettoyage social. En 2009, l’ONU a déjà mis en garde le Brésil sur ces possibles pratiques. Ces quinze derniers mois, 195 assassinats de sans-abris ont été répertoriés; le plus souvent, ils ont été brûlés. En 2011, les policiers ont déjà orchestré un véritable «nettoyage humain» contre les sans-abri faisant 142 victimes. La Présidente Dilma Rousseff fraîchement élue à l’époque avait promis des mesures pour lutter contre ces meurtres… or, rien n’a sensiblement été fait.

Pourquoi ce nettoyage humain ?

Le Brésil entend ainsi probablement lutter contre son image de pays dangereux qu’on lui assimile facilement (À noter cette contradiction du pays tropical « ami de tout le monde » mais risqué). Il faut dire que le Brésil a une vieille tradition de violence, les homicides ont longtemps été considérés comme des conflits d’ordre privé.

Le développement du pays et l’attrait des grandes villes ont entraîné le grossissement des bidonvilles et les complications qui s’en suivent (augmentation du chômage, l’essor de la criminalité).

Selon l’Institut Brésilien de géographie et de statistique (IBGE), moins de 1,8 million de personnes vivent dans les rues et sur les places des villes, et moins de 25% des villes mettent en place des politiques adaptées pour ces personnes.

Pourtant, le taux d’homicide à Rio de Janeiro ou Sao Paulo est bien plus bas que Caracas au Venezuela, Washington aux Etats-Unis ou encore Récif au nord du Brésil qu’on passe facilement sous l’anonymat.

Le Brésil est le seul pays du monde où les deux corps de police (militaire et civile) peuvent enquêter dans une même affaire. Il y a ainsi une certaine rivalité entre les polices déjà gangrenées par la corruption. Certains états du Brésil (le Minas Gerais par exemple) accordent des primes aux hommes qui font preuve d’efficacité…

Le fond du problème ne vient-il pas de là ? Comment faire régner l’ordre et mener une politique sécuritaire stable dès lors qu’un habitant de Rio de Janeiro sur trois fait confiance à la police ?

Il possède des testicules de plus de 45 Kg

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Un Américain a une étrange particularité physique. A 47 ans, Warren Wesley Jr a une protubérance au niveau du scrotum…

Cette éléphansiasis du scrotum pèse plus de 45 kilogrammes et empêche l’homme à se déplacer normalement et à effectuer des tâches quotidiennes. En outre, cette éléphansiasis représente un réel danger sanitaire.

Atteint d’une particularité physique impressionnante, Warren Wesley Jr a décliné une offre d’un million de dollars (près de 790 000 euros). Proposée par le « Dr. Oz Show », une télévision américaine de santé, cette offre aurait permis à Warren de se faire opérer sans payer de frais, mais sous-entendait une interview avec des droits exclusifs pour l’émission.

Vous vous demandez sûrement « quelle est cette étrange particularité ». Warren Wesley Jr. a un énorme scrotum. Imposant et impressionnant, celui-ci pèse plus de 45 kilogrammes ! « Qui voudrait vivre ainsi ?« , s’exclame-t-il au Las Vegas Review-Journal, relayé par le Huffington Post, avant d’ajouter qu’il a refusé cette offre notamment qu’il a « peur de mourir pendant l’opération ».

« Je ne veux pas être considéré comme un monstre »

Outre l’immense particularité de cet aspect physique qui n’est autre qu’un excès de liquide aqueux autour de ses testicules, Warren a des difficultés à se déplacer et à garder un emploi stable.

De plus, toutes les tâches quotidiennes et qui semblent anodines pour beaucoup d’entre nous, comme aller aux toilettes, deviennent mission impossible pour lui. Warren souffre également de profonds moments de dépression et de complications sanitaires, ajoute le Daily Mail.

Mais, au-delà, de ces complications physiques, Warren Wesley Jr note également, lors de son entretien avec Las Vegas Review-Journal, qu’il désire simplement, à 47 ans, uriner normalement et avoir une relation amoureuse normale avec une femme.

À 16 ans, elle tue son nouveau-né à coups de ciseaux

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C’est à Currituck, en Caroline du Nord aux USA que cette terrible histoire a eu lieu.

Rebecca Blackmore s’est présentée aux urgences du Chesapeake General Hospital où elle a déclaré avoir donné naissance à un enfant. Elle n’a toutefois répondu à aucune autre question des médecins.

L’hôpital a alors prévenu la police qui a retrouvé dans la chambre de Rebecca un nouveau-né décédé après avoir reçu plusieurs coups de ciseaux.

Rien n’explique aujourd’hui le geste de la jeune femme. Rebecca risque 10 ans de prison.

Un jet-setteur infligeait 17 heures de viol à ses victimes et les brûlait au chalumeau

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C’est l’histoire d’un fils à papa, héritier des caviars Volga et de la très célèbre Maison du Caviar des Champs Elysées qui va perdre pieds.

Cyril de Lalagade, c’est le jet-setteur des nuits parisiennes : coc’, champagne, jolies filles & co. Cyril passe très vite à la « free base  » = au crack !

Son portefeuille est largement assez fourni pour financer sa toxicomanie grandissante et il écume les nuits parisiennes sous la protection d’un commandant de police à qui il sert d’indic’ en échange d’une consommation de stupéfiants « tranquille et discrète  » .

Il est le roi du monde, rien ne peut l’arrêter. À tel point qu’il va gravement déraper. Deux jeunes femmes vont porter plainte contre lui, rapportant des faits graves et inquiétants. Après les avoir droguées de façon à ce qu’elle ne soit plus capable d’agir à leur guise, Cyril viole et torture. Elles décrivent un animal, accro à la sodomie, un sadique qui y allait au chalumeau.

« J’ai été totalement soumise à Cyril de Lalagade. J’ai perdu ma dignité, ma capacité de faire des choix. Je n’étais même plus vivante, j’étais un zombie, complètement vide. J’étais sa possession.Le schéma était systématiquement le même : il me droguait, il abusait de moi. C’était du sexe dix-sept heures par jour. A une époque, je ne suis pas sortie pendant trois semaines afin de répondre à ses désirs sexuels. Quand je tombais de fatigue, il continuait à s’acharner sur mon corps. Il me traitait comme une poupée gonflable, comme un chien.  »

« C’était son délire. Chaque fois qu’on se voyait le chalumeau était là. »

Certains habitués des folles nuits parisiennes confirment : « dans le milieu des drogués, Cyril est connu pour faire prendre des produits bizarres aux filles pour pouvoir en abuser.  »

Mais Cyril nie. Selon lui il n’a pas besoin de drogues pour faire faire aux filles ce qu’il veut. Il ira jusqu’à dire qu’il a filmé ses ébats avec certaines et que l’on peut très bien voir qu’elles se donnent « de bon coeur ».

Après 6 années d’enquête et seulement quelques mois de détention préventives par ci par là pour Cyril, le procès qui devait se tenir l’an dernier – et qui a miraculeusement été reporté suite au retrait d’un témoignage…- s’ouvre aujourd’hui.

Mais pourquoi les finlandais mettent-ils leurs bébés dans des boites en carton ?

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Mais pourquoi les Finlandais mettent-ils leurs bébés dans des boîtes? Systématiquement élue pays où les mamans sont les plus heureuses depuis plusieurs années, en matière de politique familiale la Finlande se distingue par un petit détail qui pourrait bien faire la différence et qui va bien au-delà des allocations familiales ou de l’éducation gratuite pour les enfants.

Depuis 1938, le gouvernement finlandais envoie ces drôles de boîtes aux familles finlandaises qui viennent d’accueillir un heureux événement. En réalité, il s’agit d’un kit de première nécessité expédié à toutes les nouvelles mamans, quel que soit leur statut social. Vêtements en profusion, sac de couchage, jouets, produits pour le bain, couches, literie… La BBC rapporte que l’objet servirait surtout de lit à 95% des bébés finlandais. Il faut dire qu’un petit matelas est livré en sus.

Mais comment expliquer que même les familles aisées, qui peuvent offrir un véritable lit à leurs enfants, choisisent de les faire dormir dans un carton? Selon la BBC, le fameux colis « fait désormais partie intégrante du rite finlandais de passage au statut de mère, unissant des générations de femmes ». Ainsi, selon Panu Pulma, professeur de finlandais et d’histoire nordique à l’Université d’Helsinki, la boîte est devenue un symbole, « un symbole de l’idée d’égalité et de l’importance des enfants. »

Aujourd’hui, des livres d’images dans les colis

Néanmoins la tradition n’explique pas tout. Inauguré en 1938, l’envoi de ces colis a permis de réduire drastiquement le taux de mortalité infantile en Finlande, qui était à l’époque de 65 pour 1000, soit le niveau d’un pays pauvre aujourd’hui. Nous vous l’avions révélé dans un précédent article, faire dormir un bébé dans le lit de ses parents (le « co-dodo ») accroît le risque de mort subite du nourrisson. Or, les parents finlandais avaient la fâcheuse habitude de pratiquer le co-dodo avec leur progéniture. Une habitude qui a aujourd’hui quasiment disparu.

« Pouvoir transformer cette boîte en lit a incité les parents à laisser leurs enfants dormir seuls », déclare Panu Pulma.
Autre effet bénéfique: l’arrivée de la boîte de natalité a obligé les femmes enceintes à rendre visite à un médecin. Car la condition sine qua non pour recevoir le précieux Graal est de se rendre dans une clinique avant le quatrième mois de grossesse pour y recevoir l’avis et l’expertise d’un docteur. Voilà qui a encore diminué la mortalité infantile ainsi que celle des jeunes mamans.

Aujourd’hui, plus qu’un symbole d’égalité et un moteur de santé, la boîte de natalité est aussi devenue une base d’éducation. Car ces dernières années, un petit livre d’images a fait son apparition dans le kit de la parfaite maman, une initiative qui aura eu le don, selon Panu Pulma, d’apprendre aux bébés à manipuler un livre et à leur donner, dès le plus jeune âge, l’envie de lire.