La police rappelée à l’ordre: les femmes peuvent être seins nus à New York

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Elles sont l’exception, mais depuis février, la mémoire des policiers new-yorkais a été rafraîchie par un mémorandum interne, et oralement à 10 reprises : une décision de justice du 7 juillet 1992 dans l’Etat de New York a reconnu ce droit aux femmes, au nom de l’égalité.

« Aucune mesure de maintien de l’ordre » ne doit donc être prise contre « des individus, homme ou femme, qui se montrent en public sans vêtement au dessus de la ceinture », rappelle le mémo.

La police semblait en effet l’avoir un peu oublié : ces dernières années, Holly Van Voast, une artiste new-yorkaise âgée de 46 ans, qui s’est fait un point d’honneur à se promener dans la ville seins nus, a ainsi été arrêtée selon elle « des dizaines de fois », parfois menottée et détenue des heures, et inculpée notamment d’ »exposition indécente ».

Cette artiste haute en couleur, cheveux platine et fausse moustache noire, que l’on voit régulièrement seins nus dans les manifestations, dans la rue, dans le métro ou les bars, s’est lassée, et a porté plainte le 15 mai devant un tribunal fédéral new-yorkais contre la police et la ville de New York.

Elle les y accuse de « harcèlement » et sa plainte affirme notamment qu’elle a été placée en hôpital psychiatrique pendant « environ six jours » après avoir été arrêtée devant une école primaire en mars 2012.

Elle rappelle la décision de justice du 7 juillet 1992 et sa plainte évoque le mémo diffusé en février aux responsables de la police new-yorkaise.

Holly Van Voast demande des dommages et intérêts au montant non précisé.

Sa plainte devrait avoir au moins un résultat immédiat : les (rares) New-Yorkaises qui veulent se promener seins nus pourront probablement le faire en toute tranquillité cet été.

Un prince saoudien s’offre 3 jours à 15 millions d’euros à Disneyland Paris

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Le prince Fahd al-Saoud a séjourné au parc du 22 au 24 mai, , a-t-on appris lundi de sources concordantes.

« L’évènement a été organisé à titre privé » par un service d’Euro Disney dédié aux réservations spéciales pour les comités d’entreprise, les entreprises ou encore des personnes privées, a confirmé le groupe.

Pendant son séjour, le prince, qui fêtait son diplôme, a « privatisé le parc par +land+ », c’est à dire que certains espaces lui étaient réservés dans la journée, ainsi que le matin avant l’ouverture et le soir, a relaté l’une de ces sources.

Au total, le prince a convié « une soixantaine » de personnes, amis et aussi simples fans du parc. Des spectacles sur mesure ont été organisés pour eux, avec des « personnages rares » de Disney.

Selon l’une des sources, « un service de sécurité spécial a été mis en place » pour ce visiteur, l’un des meilleurs clients des parcs Disney.

Le parc, qui a reçu 16 millions de visiteurs en 2012, réalise une partie de son chiffre d’affaires avec des telles visites privées.

Les 15 millions d’euros dépensés représentent toutefois à eux seuls une goutte d’eau dans l’activité: d’octobre 2011 à septembre 2012, le numéro un européen des parcs de loisirs a engrangé 1,324 milliard d’euros de chiffre d’affaires, pour une perte nette part du groupe de 85,6 millions d’euros.

10% des actions du groupe sont détenues par le prince et homme d’affaires saoudien Al Walid.

Aéroport recherche propriétaires d’un ours en peluche borgne quasi centenaire

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« Il a l’air d’avoir été un peu maltraité, mais je crois que c’est à cause des innombrables câlins qu’il a reçus », souligne Jacqui Mills, une porte-parole de cet aéroport du sud-ouest de l’Angleterre.

Sur la photo largement diffusée dans les journaux et sur Internet, le teddy bear a triste allure avec son oeil manquant, une oreille pendante, et un pelage en mohair sérieusement élimé et recousu au niveau de l’abdomen.

Il a été retrouvé dans un sac plastique voici 14 mois, avec une photo en date de mars 1918 où il figure en compagnie de deux fillettes Dora et Glyn.

Les propriétaires ou témoins susceptibles d’aider à élucider le mystère sont invités à se manifester auprès de l’aéroport.

Il assassine sa femme après avoir découvert son infidélité en envoyant COCU au 8 12 12…

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C’est un texto qui s’est transformé en drame. Hier, aux alentours de 21H15 dans le quartier Sainte-Marthe de Marseille, un individu d’une trentaine d’années a sauvagement assassiné sa compagne à l’arme blanche avant d’être arrêté par la police.

Le crime serait d’origine passionnelle puisque l’homme, ingénieur de profession, a tué sa femme après avoir appris l’infidélité de celle-ci. En effet, c’est en envoyant COCU à un célèbre service SMS censé révéler si oui ou non votre partenaire vous trompe, que l’homme a eu vent de l’adultère de celle qu’il dit « aimer plus que tout ». Récit.

Une réponse quasi immédiate. Laetitia Maldony, c’est son nom, est décédée après une vingtaine de coups de couteau infligés avec rage par son conjoint, Luc Pernas. La soirée était pourtant bien partie. Les deux amoureux se retrouvent vers 19H dans leur appartement après une journée de travail. Ils prennent des nouvelles l’un de l’autre puis dînent ensemble. Jusque-là, rien de grave. Ils s’installent alors sur leur canapé et zappent sur des chaînes de la TNT. Puis ils tombent sur une pub pour un service SMS. C’est là que les choses dérapent.

La pub en question est un spot de quelques secondes à peine, qui se présente ainsi « Tu veux savoir si ta meuf te trompe ? Envoie COCU au 81212 ! ». Luc décide alors d’envoyer le fameux message « pour déconner » avouera-t-il aux policiers qui l’arrêteront quelques heures plus tard. Le texto part. Quasi instantanément, le verdict tombe sur l’écran du smartphone du jeune homme : « Elle te trompe…» s’affiche en grand sous ses yeux. Le marseillais de 29 ans rentre alors dans une folie meurtrière.

Il demande à Laetitia avec qui il vit en couple depuis 2006 si l’information est vraie, si elle le trompe et si oui depuis quand. La jeune femme, infirmière à l’hôpital Nord, croit d’abord à une blague, un jeu. Elle joue la comédie et raconte qu’effectivement elle a bien une relation extraconjugale avec le père de Luc depuis 3 ans déjà. Son compagnon s’en prend alors violemment à elle et lui hurle de lui expliquer les raisons de son (faux) adultère.

Voyant que la situation dégénère à vitesse grand V et que son partenaire y croit vraiment, la jeune femme fait alors machine arrière et tente d’expliquer sa blague. Trop tard, explique le procureur de Marseille qui tente de retracer le déroulement du meurtre : « M. Pernas a saisi un couteau de cuisine de marque japonaise et a foncé sur celle qui visiblement venait de lui briser le cœur. Laetitia Maldony s’est défendue. Mais son assaillant a réussi à lui asséner plusieurs coups. » Laetitia est blessée mortellement. Elle se videra de son sang jusqu’à la mort, en quelques minutes.

Les voisins du couple ont entendu la dispute. Ce sont eux qui ont contacté la police arrivée sur place malheureusement bien trop tard. Laetitia était déjà morte depuis 5 heures. Ils interpellent alors Luc Pernas, les mains couvertes de sang. Celui-ci se rend sans résister et expliquera son geste aux policiers dès son arrivée au commissariat.

Un procès mal parti. Accusé d’homicide volontaire, Luc Pernas pourrait faire l’objet d’un procès éclair dont le verdict pourrait survenir avant la fin de semaine. Une procédure judiciaire quasi impossible à remporter pour l’accusé selon ses paroles. Ce dernier affirme en effet avoir envoyé PROCÈS au 81212 pour savoir s’il serait acquitté ou non. Dans la foulée, le jeune homme aurait reçu un SMS qui annoncerait « Coupable…»

La plus longue interview au monde : 30h 1min et 44 secondes

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Le défi a été relevé par un journaliste et un auteur norvégiens. Pour remporter ce record, une longue liste de sujets avait été préparée. Et à en croire la multitude d’internautes qui ont suivi l’entretien, Lahlum n’a jamais été pris en flagrant délit d’erreur factuelle notable.

Le record de la plus longue interview, avec 26 heures, était détenu depuis avril 2012 par un journaliste et un politique néo-zélandais. Il revient désormais à des Norvégiens alors que la Norvège a fait de la « slow TV » sa marque de fabrique en diffusant sur des chaînes nationales ces dernières années des programmes en continu de plusieurs heures, voire de plusieurs jours, comme le périple du train reliant Oslo à Bergen, celui du célèbre Express côtier le long des fjords du pays, ou encore des feux de bois.

A coup de questions sur les présidents américains, les échecs ou des sujets plus personnels, un journaliste et un auteur norvégiens ont battu jeudi le record de la plus longue interview au monde. L’intellectuel Hans Olav Lahlum, aux connaissances et à la loquacité semble-t-il illimitées, a répondu aux questions du journaliste Mads Andersen sur le site internet du tabloïd VGTV pendant 30 heures 1 minute et 44 secondes, un record qui devait être homologué par le Guinness Book. Dès leur discussion-marathon finie, les deux protagonistes ont enchaîné avec… une interview, plus brève, pour partager leurs sentiments.

Admiration et éloge. Afin de relever le défi, une longue liste de sujets avait été préparée, allant des présidents américains, un thème sur lequel M. Lahlum a écrit un pavé, aux romans policiers en passant par le sport, la politique d’après-guerre de plusieurs pays européens ou encore sa vie sentimentale. Agé de 39 ans et un peu du genre premier de la classe, M. Lahlum est historien, auteur, candidat aux législatives de septembre pour un parti de gauche et joueur d’échecs. Sa prestation a suscité l’admiration du prodige norvégien de la discipline, Magnus Carlsen. « Savoir un peu sur beaucoup de choses vous fait passer pour cultivé. Mais tout savoir sur tout, c’est digne des livres d’histoire », a écrit le numéro un mondial des échecs sur Twitter.

A en croire la multitude d’internautes qui ont suivi l’entretien, Lahlum n’a jamais été pris en flagrant délit d’erreur factuelle notable. L’ambassade des Etats-Unis à Oslo s’est fendue d’un éloge. « Nous sommes très impressionnés par les connaissances d’@HansOlavLahlum sur la politique américaine », a-t-elle dit sur Tweeter. Entre les innombrables questions, les bâillements et les étirements, les deux hommes étaient autorisés à prendre jusqu’à cinq minutes –cumulables– de pauses par heure pour pouvoir se doucher, changer de vêtements –passant du costume au pyjama–, se restaurer ou satisfaire leurs besoins naturels.

Un Japonais de 80 ans gravit l’Everest, un record mondial

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Un alpiniste japonais de 80 ans, amateur de sensations fortes depuis près d’un quart de siècle, a atteint l’Everest jeudi, devenant la personne la plus âgée à vaincre le plus haut sommet du monde, selon son site internet et un responsable népalais. « Je me sens le plus heureux du monde. Je ne me suis pas senti comme ça de toute ma vie. Mais je n’ai jamais été aussi fatigué », a-t-il confié à des médias japonais. « Je peux voir le paysage de l’Himalaya au-dessous de moi. Je remercie tout le monde pour son soutien. »

Yuichiro Miura et son équipe sont arrivés au sommet à 12 h 15 heure du Japon (5 h 15 à Paris), selon son site internet. Yuichiro Miura effectuait sa troisième ascension de l’Everest (8 848 mètres). Il voulait récupérer le titre dans le livre Guinness des records qu’il avait conquis en 2003 après avoir atteint à 70 ans le sommet. Il s’agissait alors de sa première ascension de cette montagne mythique. Son record fut battu en 2007 par un autre Japonais, Katsusuke Yanagisawa, alors âgé de 71 ans, et depuis mai 2008 le titre appartenait à un Népalais, Min Bahadur Sherchan, qui accomplit l’exploit à l’âge de 76 ans. Au même moment, Miura avait réussi sa deuxième escalade l’Everest, mais il n’avait « que » 75 ans.

« L’homme qui a descendu l’Everest à skis » L’alpiniste était à présent en train d’effectuer la descente, a indiqué un responsable du tourisme au Népal, confirmant la réussite de son ascension. « Il a atteint le sommet ce matin et il est actuellement en train de descendre au camp numéro quatre », a dit à l’AFP ce responsable, Gyanendra Shrestha.

Cet homme n’a pas attendu d’atteindre un âge respectable pour faire parler de lui. Il avait fait la une des journaux en 1970 en devenant la première personne à dévaler l’Everest à skis à partir d’un point de 8 000 mètres. Sa descente, freinée par un parachute, a fait l’objet d’un film, L’homme qui a descendu l’Everest à skis, primé d’un oscar du meilleur documentaire.

Mais Miura a de qui tenir : son père Keizo a descendu le Mont-Blanc à skis à l’âge de 99 ans… Lui a commencé à rêver du toit du monde à un âge où beaucoup de gens commencent à s’engourdir. « J’ai commencé à penser à l’Everest quand j’avais 65 ans, comme une sorte d’objectif auquel me consacrer », avait-il confié avant de partir pour le Népal. Près de 4 000 alpinistes ont gravi l’Everest à la suite d’Edmond Hillary et Tenzing Norgay qui furent les premiers à atteindre le sommet en 1953.