McDonald’s : des Coréens commandent 200 euros de frites et se font virer du restaurant

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Décidément, ces jeunes adolescents avaient une faim de loup. Ou de l’argent à gaspiller. Une bande d’amis sud-coréens a décidé de pousser très loin le concept de « Potatoe Parties », phénomène émergent en Asie. Le but? Commander le plus de frites possibles dans les fast-foods. En l’occurrence, ici, ces adolescents en ont demandé pour 250 dollars (191 euros) à Mcdonald’s.

Sachant que le prix des frites est très bas en Asie comparé à l’Héxagone (2,70 euros une grande portion en moyenne en France contre 1,40 euro en Corée du Sud), le résultat est pour le moins édifiant. Plusieurs tables du restaurant ont dû être réquisitionnées pour pouvoir disposer toutes les pommes de terres dorées:

Reste que la petite fête n’a pas plu ni aux autres clients du Mcdonald’s ni à ses employés. Notamment car la commande massive des adolescents a retardé celles des autres. Fatigué par ce raffut, un équipier a carrément viré tous les joyeux lurons du restaurant.

Au Japon aussi, ce phénomène fait des émules. Entre octobre et novembre 2012, une promotion sur les frites Mcdonald’s (seulement 1,21 euro la grande portion) a poussé des jeunes à passer des commandes démesurées. Ce fut le cas d’une bande d’amis qui, en commandant 23 grandes portions (13.000 kcal), a épuisé les stocks du restaurant. Chaque fois, le pari est le même: réussir à tout engloutir. Tradition japonaise oblige.

A 103 ans, elle dit n’avoir jamais eu de relation sexuelle

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Si Gladys Gough est toujours en bonne santé à l’âge de 103 ans, c’est, selon elle, parce qu’elle n’a jamais eu de rapport intime dans sa vie.

Gladys Gough est vierge et est fière de l’être. Si cette information n’est en soi pas fondamentale, cette Britannique y attache pourtant une grande importance. En effet, elle explique que c’est grâce à cela qu’elle est en aussi bonne santé, alors qu’elle est âgée de 103 ans !

Dans une interview donnée à The Sun, elle explique également n’avoir jamais bu, fumé, et consommé de drogue.« Je n’ai jamais eu de mari ou de petit ami. C’est probablement à cause de mes habitudes de vie. Je n’ai donc jamais été dérangée par les hommes. »

Plutôt que de convoler, Gladys a préféré parcourir le monde en compagnie de sa soeur Edna, décédée en 1996 à l’âge de 85 ans : « Nous avons toujours été approchées par des hommes, mais nous préférions voyager et parler avec les autres. »

Les soutiens-gorge rembourrés pour… les 8-10 ans

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Un journaliste français a enquêté sur la vente de soutiens-gorge rembourrés aux enfants de moins de 10 ans. Les grandes enseignes sont restées muettes, avant de retirer ces produits de leurs rayons.

Le site owni.fr s’est récemment intéressé à un produit pour le moins étonnant : des soutiens-gorge rembourrés, qui vont de la taille 65A au 75B, destinés… aux 8-10 ans ! Suite à des articles parus dans le DailyMail, le journaliste Jean March Manach a voulu s’intéresser aux circuits de distributions de cette lingerie de très mauvais goût.

Dans son enquête, on apprend que les hypermarchés classiques type Auchan, Carrefour ou Super U ont ce type de produits dans leurs rayons. Plus étonnant, des grandes marques comme Dim ou Kiabi vendent aussi cette lingerie dit « ampliforme » ou « push-up », via des catalogues de vente par correspondance comme les 3 Suisses ou La Redoute.

Jean March Manach a bien essayé de contacter quelques-unes de ses enseignes, mais aucune n’a voulu s’exprimer, sauf une responsable communication des 3 Suisses. Elle a avancé comme seule explication le fait que le « Push-Up » est aujourd’hui devenu un standard sur le marché des soutiens-gorge, et a précisé qu’aucune enfant n’était montrée en sous-vêtements.

Néanmoins, toutes les enseignes ont depuis retiré de leurs rayons ces soutiens-gorge rembourrés destinés aux enfants de moins de 10 ans.

UN PARFUM A BASE D’EXCREMENTS HUMAIN EN VENTE EN ANGLETERRE

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Un artiste britannique a eu l’idée saugrenue de créer un parfum à base d’excréments. Appelé « Surplus », il a déjà vendu 25 bouteilles des 85 qu’il a produites.

Jammie Nicholas est un Britannique qui a été fortement inspiré par l’écrivain français Dominique Laporte et son « Histoire de la merde ». Il a donc eu l’idée de créer un parfum qu’il a appelé « Surplus » avec pour ingrédients de base… les excréments de son inventeur ! Dans une interview réalisée par le site viceland.com, on apprend que l’homme a déjà créé 85 bouteilles de parfum et en a vendu 25.

Cela n’a d’ailleurs pas pris longtemps à Jammie Nicholas pour recueillir ses déjections. « Ça a été assez rapide. Il m’a fallu environ une semaine pour extraire les ‘huiles essentielles‘ de mes ‘diverses matières premières’ » , explique-t-il.

Quand on demande à « l’artiste » d’où lui est venu le nom du parfum, il répond : « Je ne voulais pas être comme tous les autres et traduire quelque chose de l’anglais vers le français seulement pour le côté glamour. ‘Surplus’ est le même mot dans les deux langues, ce qui annule les connotations romantiques de la langue française. » Tout un programme…

Elle a retrouvée une capote usagée dans sa brique de lait

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Une Suédoise a eu la désagréable surprise de trouver une capote usagée dans sa brique de lait, lui coupant immédiatement l’appétit.

Alors qu’il y a quelques semaines en Suède, un homme avait retrouvé un téléphone portable dans sa motte de beurre, lundi dernier, c’est une capote qui a été récupérée dans… une brique de lait ! Selon le journal local Expressen, une mère suédoise était en train de servir du lait, commercialisé par la marque filmjölk, à son chien quand une protection en latex de couleur rose est sorti de la barquette.

« Maman a été choquée et je n’ai pas pu manger pendant deux jours« , a expliqué la fille de la victime, Milica. « Elle a commencé à manger de nouveau, mais elle n’achètera plus jamais de filmjölk. » De son côté, le fabriquant de ce lait caillé fermenté très populaire en Suède a expliqué à la mère de Milica que sa découverte était « impossible« .

Le paquet a toutefois été renvoyé à l’entreprise pour analyse. Seulement, la porte-parole de filmjölk, Katarina Malmström, doute que la capote ait pu arriver dans la brique au cours du processus d’emballage : « C’est un processus en circuit fermé et il y a des filtres qui empêchent quelque chose de si grand de se retrouver dans un conteneur. »

Elle n’arrive plus à fermer les yeux après un acte de chirurgie manqué

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Cette Américaine est désormais incapable de fermer les paupières après une chirurgie manquée. Aujourd’hui, elle poursuit en justice son chirurgien plasticien pour obtenir réparation.

Marilyn Leisz est une Américaine aujourd’hui incapable de fermer les yeux suite à sa seconde chirurgie des paupières. Ainsi, la première opération esthétique consistait à gommer les signes d’une maladie congénitale appelée ptosis, qui se caractérise notamment par une paupière supérieure tombante. Et alors que la seconde opération n’était qu’esthétique, Marilyn la paye chaque jour d’un lourd tarif, puisqu’elle ne peut plus fermer les yeux, et doit dormir avec un masque de nuit et hydrater ses yeux régulièrement.

« Vos yeux n’ont pas de prix »

Aujourd’hui, elle a décidé d’attaquer son chirurgien, Paul Parker, en Justice, et le tribunal lui a accordé la somme de 115 000 dollars (environ 80 000 euros). Une somme conséquente que Marilyn ne trouve toutefois pas assez élevée : « C’est une blague. Ils n’ont pas pris en considération ce que je dois traverser chaque jour. Je m’attendais à environ 500 000 dollars (environ 350 000 euros, ndlr). Même avec ça, rien ne peut arranger ce qu’il m’a fait. Vos yeux n’ont pas de prix« .

« Je veux faire de la mauvaise pub de ce médecin »

De son côté, le chirurgien en question a décidé de se défendre par le biais d’un communiqué : « En tant que chirurgien plastique certifié, j’ai effectué plus de 10 000 interventions au cours des 25 dernières années. Notre pratique est centrée sur la compassion, l’attention aux détails et les qualités de soins vers les patients. Nous avons des milliers de patients satisfaits qui nous envoient d’innombrables lettres pleines de commentaires positifs. »

Aujourd’hui, Marilyn n’a qu’un seul objectif, se venger, et explique très clairement à propos du médecin qui l’a opéré : « Je veux faire de la mauvaise pub de ce médecin, dire aux gens ce qu’il a fait. Je tiens à le faire souffrir, pas pour de l’argent, juste le faire souffrir » . L’ Américaine a également consulté un spécialiste des yeux à plusieurs reprises en Pennsylvanie, mais a peur de se faire de nouveau opérer.