Deux voleurs déjoués par une transmission manuelle

 

En Floride, deux voleurs ont menacé les propriétaires d’une Nissan 2007 avec un pistolet. La femme de 23 ans avait rejoint son petit ami au boulot à St. Petersburg avant qu’ils aient été forcés de quitter leur automobile. Toutefois, les criminels ne s’attendaient pas à une transmission manuelle : incapables de conduire en de pareilles circonstances, ils ont pris la fuite peu de temps après leur vol. La police a émis un avis de recherche et demande la collaboration du public dans cette affaire pour le moins étrange.

Il braque un Mcdo avec un faux pistolet de marque PlayStation

 

 

Derek Smith s’est présenté dans un restaurant McDonald’s avec un plan astucieux : le braquer grâce à un faux pistolet de marque PlayStation.

Smith (33 ans) a eu un « moment de folie » quand il a utilisé le pistolet en plastique de la PlayStation pour demander l’argent présent dans les caisses du McDonald’s. Cet ancien employé du quotidien Financial Times avait consommé de la cocaïne et des médicaments arrosés au whisky pour « soulager sa douleur » avant de faire irruption dans le restaurant situé à Romford, en Angleterre.

Il a été déjoué lorsque le gérant du restaurant a réussi à le clouer au sol. Jon Steingold, l’avocat de la défense, a déclaré au tribunal que Smith avait cessé de travailler en raison d’une infection musculaire et il a précisé que le voleur avait eu un « effondrement psychologique» après son accident. Ce dernier a tout de même été condamné à deux ans de prison en conséquence de son geste déplacé.

Prisonnier de la neige, il survit grâce à de la bière congelée

 

Clifton Vial se trouvait à bord de sa camionnette de marque Toyota Tacoma à Nome, en Alaska. L’homme de 52 ans désirait découvrir jusqu’où une route au nord pourrait le mener. Après plus de 60 kilomètres sur la route, la camionnette est demeurée prisonnière dans la neige. Une tempête faisait rage. « J’ai tenté de me creuser une sortie et j’ai réalisé à quel point j’étais coincé. J’aurais souffert d’engelures avant même d’avoir sorti la camionnette de là », a expliqué Clifton Vial.

À court de moyens et sachant qu’elle devrait survivre dans sa camionnette, la victime a vite pris les choses en main. Elle s’est enroulée une feuille parfumée de marque Fleece ainsi qu’une serviette de bain autour des pieds pour les protéger du froid. À quelques occasions, elle démarrait la camionnette afin de se réchauffer et écouter la radio. Le troisième jour, Clifton Vial n’avait presque plus d’essence dans son réservoir. « J’étais vraiment fâché envers moi-même. Je ne devais pas me retrouver là seul et sans précautions même si je savais que c’était une possibilité », a-t-il dit. Comble de malheur, le conducteur n’avait pas d’eau ni de nourriture à bord. Sa famille était en voyage à l’extérieur et son cellulaire, impossible à atteindre. Comment allait-il survivre ?

Puisqu’il n’était pas entré travailler deux jours de suite, le patron de la victime, John Handeland, a contacté la police. Ce n’est qu’à ce moment que les efforts pour retrouver le père de famille ont débuté. Des sauveteurs tant dans les airs qu’au sol sont partis à la recherche de Clifton Vial, épaulés de policiers. Pendant ce temps, il frissonnait dans sa Toyota Tacoma le ventre vide. Ses seules provisions : de la neige et des canettes de bière Coors Light congelées. Il les consommait comme des fèves au lard : « j’ai arraché leurs couvercles et je les creusait avec un couteau. » La véritable lutte n’était pas contre la faim, mais bien contre le froid. Clifton Vial tentait de se réchauffer du mieux qu’il le pouvait, par exemple en plaçant ses bras sous son t-shirt ce qui a concentré sa chaleur corporelle, du moins pendant un moment.

Ce n’est qu’après trois jours de calvaire que la victime a été secourue par un collègue de travail accompagné de sauveteurs. Il s’en est sorti avec beaucoup de chance. « Je me suis pesé au cours de la nuit. J’avais perdu environ 16 livres. » La prochaine fois, espérons qu’il agisse avec plus de précautions avant de s’aventurer sur des routes à risque !

Un chien fait feu sur son maître

 

Un homme adepte de la chasse et son chien se trouvaient à bord d’une embarcation similaire à un canoë. Une fois dans un marais peu profond, le maître quitta son poste afin de placer des pièges. Il avait laissé son fusil sur la proue du bateau selon l’auxiliaire du shérif du comté de Box Elder, Kevin Potter. « À ce moment, le chien a fait quelque chose qui a permis au fusil de se décharger. Je ne sais pas si le cran de sûreté était en place. Ce n’est pas impossible que le chien ait enlevé la sûreté », a-t-il expliqué.

L’animal était heureux de rejoindre son maître dans le marais. Dans son élan d’enthousiasme, il aurait sauté sur le bateau et accroché le fusil. L’homme de 46 ans a été touché dans les fesses par 27 balles de petit calibre servant à tuer des oiseaux, du moins en temps normal. Grâce à ses cuissardes, « des bottes ayant la possibilité de s’étendre au-dessus de la jambe », ainsi que son appel au service d’urgence 9-1-1, la victime a pu éviter une blessure sérieuse.

Une erreur policière lui vaut 100 000 $

 

Un Australien a reçu une compensation financière de 100 000 $ à la suite d’une bourde policière. Les autorités l’avaient accusé d’avoir participé à la contrebande de drogues au pays par l’entremise de bouteilles de shampooing. Neil Parry, arrêté en 2010 à l’aéroport de Darwin, avait été enfermé trois jours dans une prison : on le soupçonnait de trafic d’ecstasy liquide.

Après analyse du contenu des bouteilles de marque Pantene Pro-V, les autorités n’ont pu que constater leur erreur car ces dernières contenaient bel et bien du shampooing. Par conséquent, les services douaniers et de la protection des frontières en Australie ont offert une large somme au citoyen et avouent leur manque de jugement dans cette affaire, invoquant « des erreurs réalisées pendant les tests préliminaires des biens de M. Parry. »

Une machine à laver transformée en jeu d’arcade

 

L’étudiant taïwanais Lee Wei Chen de l’Université Kingston à Londres a inventé une machine à laver interactive. Modifiée telle une borne d’arcade, la création vise à encourager les jeunes à laver leurs vêtements eux-mêmes : « J’en suis venu à la conclusion que les habiletés que j’ai développé dans le monde virtuel étaient inutiles dans le vrai monde. Je voulais les rendre utiles », a expliqué l’inventeur.

Cette création est divisée en deux : le niveau supérieur est réservé à la console arcade et le niveau inférieur à la machine à laver. Moyennant trois livres sterling (un peu moins de 5 $), un joueur obtient trois vies – amplement pour effectuer une brassée complète. Il s’agit ici d’un concept créé dans un cadre scolaire donc n’allez pas penser vous procurer une de ces bornes en magasin