Suite à une dispute avec ses voisins, Barry Swegle détruit le quartier au bulldozer

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C’est une querelle de voisinage que même Julien Courbet ne parviendrait pas à apaiser. Alors qu’une clôture installée par ses voisins le dérangeait, un Américain s’est emparé de son bulldozer et a détruit une bonne partie du quartier.

Il est des fois où la guerre des voisins va trop loin. Mais si jusque là on était habitué aux insultes balancées par-dessus le portail et aux petites mesquineries, un Américain de 51 ans a donné vendredi une autre ampleur aux querelles de voisinage. Gêné par une barrière installée contre son gré, il est monté à bord de son bulldozer et a détruit une bonne partie de son quartier. Quatre maisons, un bateau, une camionnette et un poteau électrique La goutte d’eau qui fait déborder le vase. Vendredi 10 mai, Barry Swegle, habitant de Port Angeles, aux Etats-Unis, a tout bonnement pété les plombs. Agacé par une clôture en grillage installée par ses voisins il y a plusieurs années, ce dernier est monté à bord de son bulldozer, roulant sur plusieurs propriétés du quartier. Sous ses roues, quatre maisons, un bateau, une voiture ainsi qu’un poteau électrique qui a laissé une centaine de maisons sans électricité. « Cela surpasse tout ce que l’on a déjà vu », a déclaré la police à King5, la chaîne locale. Interrogé par la chaîne, son frère a expliqué que la barrière installée par le voisin empêchait Barry de passer avec ses engins de construction. Rongeant son frein depuis un moment, il aurait fini par péter un plomb ce vendredi. « Je savais qu’il était capable d’arracher cette barrière, mais pas les maisons et le poteau. Je ne pensais pas qu’il était aussi fâché ». Des dégâts de plusieurs centaines de milliers de dollars Selon le Peninsula Daily News, les dégâts causés par la folie de Barry se chiffrent à plusieurs centaines de milliers de dollars. « Il va tout perdre dans cette histoire. Il devra tout vendre pour indemniser les victimes. Il va retenir la leçon », regrette son frère. Heureusement, personne ne se trouvait dans les maisons au moment des faits. L’homme est accusé de deux chefs d’agression au premier degré et de six chefs de malveillance au premier degré et a comparu lundi 13 mai devant le tribunal.
Il est des fois où la guerre des voisins va trop loin. Mais si jusque là on était habitué aux insultes balancées par-dessus le portail et aux petites mesquineries, un Américain de 51 ans a donné vendredi une autre ampleur aux querelles de voisinage. Gêné par une barrière installée contre son gré, il est monté à bord de son bulldozer et a détruit une bonne partie de son quartier. Quatre maisons, un bateau, une camionnette et un poteau électrique La goutte d’eau qui fait déborder le vase. Vendredi 10 mai, Barry Swegle, habitant de Port Angeles, aux Etats-Unis, a tout bonnement pété les plombs. Agacé par une clôture en grillage installée par ses voisins il y a plusieurs années, ce dernier est monté à bord de son bulldozer, roulant sur plusieurs propriétés du quartier. Sous ses roues, quatre maisons, un bateau, une voiture ainsi qu’un poteau électrique qui a laissé une centaine de maisons sans électricité. « Cela surpasse tout ce que l’on a déjà vu », a déclaré la police à King5, la chaîne locale. Interrogé par la chaîne, son frère a expliqué que la barrière installée par le voisin empêchait Barry de passer avec ses engins de construction. Rongeant son frein depuis un moment, il aurait fini par péter un plomb ce vendredi. « Je savais qu’il était capable d’arracher cette barrière, mais pas les maisons et le poteau. Je ne pensais pas qu’il était aussi fâché ». Des dégâts de plusieurs centaines de milliers de dollars Selon le Peninsula Daily News, les dégâts causés par la folie de Barry se chiffrent à plusieurs centaines de milliers de dollars. « Il va tout perdre dans cette histoire. Il devra tout vendre pour indemniser les victimes. Il va retenir la leçon », regrette son frère. Heureusement, personne ne se trouvait dans les maisons au moment des faits. L’homme est accusé de deux chefs d’agression au premier degré et de six chefs de malveillance au premier degré et a comparu lundi 13 mai devant le tribunal.
C’est une querelle de voisinage que même Julien Courbet ne parviendrait pas à apaiser. Alors qu’une clôture installée par ses voisins le dérangeait, un Américain s’est emparé de son bulldozer et a détruit une bonne partie du quartier.

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