Un pervers explique pourquoi il n’en est pas un

 

Accusé d’avoir espionné des femmes alors qu’elles utilisaient des toilettes publiques au cours d’un festival de yoga au Colorado, Luke Chrisco a expliqué pourquoi il n’est pas, au contraire de ce que tous pensent, un pervers. Il s’est entretenu via la chaîne télévisée FOX31 Denver de sa prison : « Ça semble terrible, mais ça ne sentait pas si mauvais. Il y a des bactéries dans cet endroit, mais pour moi c’est juste normal…nous avons tous des fluides corporels. Je l’aurais fait même si ça aurait senti un peu bizarre, car là où il y a de la saleté, il y a de l’or. »

La police avait arrêté Chrisco pendant le festival de yoga qui se tenait le 17 juin dernier au Colorado. Une victime aurait aperçu le couvercle de la toilette se soulever pendant qu’elle urinait. Un homme aurait aperçu un inconnu portant une bâche, placé derrière la toilette publique. Il s’était enfermé à l’intérieur de celle-ci, avant de se sauver lorsque la victime a découvert son stratagème. Un agent de sécurité tenta de stopper le pervers recouvert d’excréments, sans succès. La police a mis la main au collet du coupable environ une semaine plus tard alors qu’il mendiait près d’une station-service.

« J’étais au festival de yoga, en train de faire un peu de yoga, et je voyais toutes ces déesses. Ça semble fou, mais j’ai tout simplement senti que j’étais béni par leur énergie, même si ce n’était pas intentionnel. » Il a raison : ce n’est pas un pervers, mais un vrai débile qui admis avoir espionné pas moins de 200 femmes dans différentes toilettes incluant celles de restaurants divers via des trous. Luke Chrisco a été accusé d’invasion de la vie privée d’autrui et contact sexuel illégal. Espérons qu’il pourrisse en prison un bon bout de temps.

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